17.11.2009
Nadav Kander wins the Prix Pictet 2009
http://www.prixpictet.com/news/latest_news/nadav_kander_w...
Kofi Annan, Honorary President of the Prix Pictet, has awarded this year‟s Prix Pictet to British based photographer Nadav Kander and the 2009 Commission to American photographer Ed Kashi at the Passage de Retz, Paris.
Making the formal presentation at an awards dinner at the Passage de Retz in Paris, Kofi Annan said that the photographs were a compelling call for action to tackle climate change, the most serious humanitarian and environmental challenge facing the world today:
“Only weeks separate us from the decisive negotiations on climate change in Copenhagen. We are confronted with the vital need to prepare the political momentum necessary for a fair and effective post-Kyoto agreement. The images in front of us remind us of the fragility of our planet and the damage we have already done. When we see these photographs we cannot close our eyes and remain indifferent. Through our actions and voices, we must keep building the pressure to secure urgent action at Copenhagen and beyond.”
Ivan Pictet, Senior Managing Partner of Pictet & Cie said: "In only its second year, the Prix Pictet has established itself as one of the most important prizes in its field. While in naming Nadav Kander the Judges have chosen a very worthy winner, such was the quality of the field that any one of the twelve photographers on the Shortlist could have made it."

He added, "On behalf of the Partners of Pictet; I am delighted to announce that we have selected Ed Kashi as the photographer to fulfil Pictet's annual commission related to our charitable activities, this year in Madagascar, a country with a remarkable ecological heritage under threat and one of the poorest countries on earth."
Each year Pictet & Cie supports the work of a charity whose work mirrors the theme of the prize. For 2009 Pictet & Cie will support Azafady, a UK-based charity and Malagasy-registered NGO. Specifically Pictet & Cie will support Azafady‟s Voly Hazo project that aims to preserve the earth from degredation and the eventual desertification that is seen so widely in Madagascar with a programme of tree planting and preservation of the natural forest.
Ed Kashi has been commissioned to visit Madagascar with the Azafady team in order to produce a series of photographs that will highlight many of the issues that Azafady are focusing on in this unique and endangered environment. An exhibition of the work made for the commission will launch the 2010 prize in the Spring 2010.
Mark Jacobs, Director of Azafady UK said “Madagascar‟s extraordinary biodiversity stems from the island‟s long isolation from other landmasses. With over 80 per cent of its plant and animal wildlife found only on this island it is as important as protected areas like the Galapagos Islands. But this unique ecosytem is under threat and poverty is playing a large part in the destruction of the country‟s natural environment. While international attention often focuses on the needs of mainland Africa, the island of Madagascar is rarely thought of. We are therefore delighted that Pictet & Cie have decided to support the work of Azafady.”
Francis Hodgson, Chairman of the Judges said “The quality of the entry this year has been exceptional. It has been an honour and a pleasure to try to find a winner from among so many outstanding candidates. The shortlisted photographers set the Jury an immense problem and I am grateful to my fellow judges for their insight, expertise and good humour. The photographers‟ determination to be heard is the foundation of everything that the Prix Pictet can achieve. As a result of their great skill the Prix Pictet goes from strength to strength. Although only in its second year it has clearly now found its niche as the world‟s premier prize in its sector. The environmental issues which it seeks to address are vital to all of us. That of course only adds to the fascination of being involved.”
13.11.2009
The Prix Pictet 2009, Earth
Passage de Retz, Paris
23 October - 23 November 2009
The complete exhibition of the Prix Pictet 2009 Shortlist will be at the Passage de Retz, Paris, where the winner of this year’s CHF100,000 Prix Pictet was announced as Nadav Kander by Kofi Annan on 22 October 2009. At the same time Ed Kashi was awarded the Prix Pictet 2009 Commission.
During the exhibition, the Prix Pictet will collaborate with FIAC (22 - 25 October), Paris’ major international contemporary and modern art fair, and Paris Photo, the world’s leading event for photography (19 - 22 November) to promote the award. The Prix Pictet will then tour to further international venues between late 2009 and early 2010.
Passage de Retz
9 rue Charlot, 75003, Paris
http://www.prixpictet.com/exhibitions/exhibitions/the_pri...
Pemière édition du prix Art et Nature de la Bourdaisière 2009

Le mercredi 4 décembre dernier, le Prix Art et Nature de la Bourdaisière a été attribué à Sylvain Rousseau pour son oeuvre la Cité.
Deux deuxième prix ont également été attribués à Lucie Chaumont et Irina Volkonskii.
Pour cette première édition 2009, quatorze artistes ont concouru en réalisant dans le cadre de l’exposition Ar(T)bres une sculpture inédite prenant un arbre du parc du la Bourdaisière pour point d’ancrage et s’inspirant de la thématique “la nature malmenée ou l’agression de l’homme sur la nature”.
Par la remise de ce prix Art et Nature,le cycle d'exposition Ar(T)bres qui lui est rattaché mais aussi l'ouverture prochaine d'un lieu de création et d'exposition dans ses caves troglodytes,le Château de la Bourdaisière a l’ambition de devenir un lieu de résidence et d'exposition incontournable pour les artistes dont le travail interroge les rapports de l’homme et de la nature et un monde en quête de changement.
CRITÈRES D'ATTRIBUTION DU PRIX
Le travail récompensé sera jugé pour sa qualité esthétique, le respect de la contrainte de l’arbre comme matière première, sa sensibilité dans l’interprétation du sujet «la nature malmenée» ainsi que sa capacité à transmettre au visiteur les prémisses d’une réflexion sur les problématiques environnementales contemporaines.
PRIX DÉCERNÉ
L’artiste lauréat recevra la somme de 1000 euros et une invitation dans le cadre de la mise en place d’Inside Gallery 2011 à participer au programme de résidence et de production dans les caves troglodytiques.
CONSTITUTION DU JURY
Président du Jury
Alain JULIEN-LAFERRIÈRE, directeur de CCC de Tours
Membres du Jury
Frédérique HENRY, Ministère de l’écologie et du Développement Durable
Patrick BOURDY, Vice-président du conseil général d’Indre-et-Loire
Anne DE VILLEPOIX, Galeriste, Paris
Nathalie BÉREAU, Galeriste, Blois
Audrey BERTOUNESQUE, Commissaire d’exposition
Lauranne GERMOND, Commissaire d’exposition
Louis Albert DE BROGLIE
11.11.2009
Le temps de la fin - Centre d'art contemporain la Tôlerie

LE TEMPS DE LA FIN
du 21 novembre 2009 au 07 février 2010
Espace d'Art Contemporain La Tôlerie, Clermont-Ferrand
Vernissage le vendredi 20 novembre 2009 à 18 h 30
Artistes : Maria Thereza Alves, Pierre Ardouvin, Art Orienté Objet, Lucie Chaumont, Camille Goujon, Tue Greenfort, Renzo Martens, Nicolas Milhé, Abraham Poincheval et Laurent Tixador, Gilad Ratman, Stéphane Thidet, Marie Velardi, Nikola Uzunovski.
Commissariat : Lauranne Germond
“Gagner le combat qui oppose temps de la fin et fin des temps est la tâche qui nous est proposée aujourd’hui“ écrivait Günther Anders, en 1960 dans Le temps de la fin. Cet hiver se tient le sommet de Copenhague où la communauté internationale tentera de trouver un accord global pour lutter contre les conséquences désastreuses de nos systèmes de producton et de consommation sur le climat. De la disparition des distances spatiales et temporelles à notre pouvoir manisfeste de destruction à grande échelle (déclenchement de cataclysmes, risque industriel, armes atomiques), en passant par la réduction et la dégradation de nos ressources (matières premières, diversité biologique, pollution), la perspective de l’avènement de la catastrophe dans un monde fini constitue le nouveau paradigme par lequel nous devons reconsidérer notre rapport au monde. L’époque est à la gestion du risque et à la mise en place de stratégies de défense et de résilience.
Réduit par le dogmatisme scientifique, obscurci aux bénéfices d’enjeux dématérialisés et d’une exploitation de la peur, ce combat inspire anxiété et impuissance. Les deux expositions présentées pour la saison 2009-2010 au Centre d’Art contemporain la Tôlerie, Le temps de la fin et Résilience proposent d’appréhender autrement ces problématiques à travers le regard d’une nouvelle génération d’artistes qui en ont fait l’un des axes privilégiés de leur travail.
Les artistes réunis dans l’exposition Le temps de la fin trouvent leur point de croisement dans le développement d’une pensée écologique, une esthétique de la catastrophe et une irréductible mélancolie. Ils revisitent à la lumière des enjeux contemporains la grammaire des formes et les peurs de l'eschatologie universelle et des grands mythes fondateurs. Il y est question d’origine, de disparition, de claustrophobie, d’engloutissement, de contagion, de pesanteur des atmosphères… Ils redéfinissent les frontières d'un champ d’action individuelle et leurs oeuvres apparaissent comme autant de réponses à taille humaine, désarmantes par leur modestie et leur précarité, à la démesure de notre action collective.
Certaines flirtent avec une romantique nostalgie du monde perdu et participent d'une esthétique de la ruine. D'autres sont l'expression d'une révolte sourde, tentatives obstinées et dérisoires pour lutter contre la mécanique industrielle en lui opposant des gestes manuels et artisanaux. Des artistes arpenteurs redéfinissent des champs d’exploration dans un monde archi-défrichés et dans un syncrétisme décomplexé entremèlent expertises scientifiques et expérimentations sensibles. D'autres oscillent entre ironie et quête spirituelle, et se font tour à tour visionnaires, activistes, missionnaires.
Alternatives aux discours anxiogènes dominants ces propositions réaffirment le rôle de l’artiste pour tisser les liens entre le passé et l’avenir, faire l’état des lieux et ré- enchanter le monde. Une juste mesure entre la mélancolie et l'action pour participer selon la formule de Jean-Pierre Dupuy, à l'élaboration d’un catastrophisme éclairé.
A venir : Résilience : de mai à juillet 2010
Remerciements :
aux prêteurs: Galerie Michel Rein, Galerie chez Valentin, Galerie Johann König, Galerie Eva Hober, Galerie Aline Vidal, Galerie In Situ, Galerie Fons Welters, Braverman Gallery, aux collectionneurs privés, aux artistes.
Implanté dans le cœur industriel de la Ville, l’Espace municipal d’art contemporain La Tôlerie, ancien garage réhabilité à l’initiative de la Ville de Clermont-Ferrand en 2003, s’affirme comme un instrument d’exploration de la création contemporaine. Il invite chaque année un commissaire extérieur pour imaginer et mettre en œuvre une programmation spécifique sur une saison. Lauranne Germond a été chargée de la programmation en 2009-2010.
Espace d'Art Contemporain La Tôlerie
10, rue de Bien- Assis
63000 Clermont-Ferrand
Tous les jours, sauf le lundi, de 14 h à 18h fermé le lundi et jours fériés.
Accès : Tram ligne A, arrêt Les Carmes (à 15 minutes du centre-ville)
Entrée libre
RENSEIGNEMENTS / PRESSE
Ville de Clermont-Ferrand
Direction de la Culture
15 mail d’Allagnat
63 000 Clermont-Ferrand
Gaëlle Gibault
ggibault@ville-clermont-ferrand.fr
Tél. 04 73 42 63 76
07.11.2009
PLATFORM - C Words: carbon, climate, capital, culture, How did you get here and where are we going?

A Commission by Platform for the Transport Planning Society
Exhibitions
Sat 3 Oct - Sun 29 Nov, 10am - 6pm (Closed Mondays)
Free
"The energy and climate-change crisis stands as a unique social and ecological challenge... Those least responsible for climate change are the worst affected by it..." Vandana Shiva, Indian Activist, 2008
Artist-activist group PLATFORM and their collaborators propose C Words, a two-month investigation into carbon, climate, capital and culture. Based on PLATFORM's 25 years of research, art and action, C Words cross-examines the present and looks to the next two decades. How did we get here? Where are we going? Who's deciding? Who's made invisible? Whose future matters? PLATFORM members will be in residence at Arnolfini throughout the project.
Over 25 events, installations, performances, actions, walks, courses, discussions and skills-sharing will build towards the moment of public departure to the protests at the contested COP 15 in Copenhagen. This isn't art which merely describes the problems of climate justice. C Words investigates how everything from carbon offsets and transport, to racism and bank accounts play their part in the carbon web. How will culture be produced in a low energy future? Can we imagine our way from here to there?
View a video from The Guardian's website, taken at C Words opening weekend.
Link here FFI on C Words events, courses, talks and workshops
The C Words 16 page newspaper contains articles, essays and full C Words listings - pick up a copy from Arnolfini or download a pdf version here
www.platformlondon.org
gilles conan / tandem avec julio le parc

de prime abord, c’est un traitement plastique de la lumière qui caractérise les œuvres de gilles conan. carrousel 154 est par exemple composé de lampes infrarouges disposées en cercle au mur et s’allumant en fonction d’une programmation semi aléatoire – cet aléatoire renvoyant aussi bien à la rythmique des vers luisants qu’à la philosophie zen, à john cage ou aux procédés de l’art minimal et conceptuel. ce motif giratoire, que gilles conan reproduira dans une autre œuvre visible début 2010 sur la façade de l’espace edf bazacle à toulouse[1], rappelle certains indicateurs d’activité des outils informatiques et du web, généralement qualifiés de spinning wheel. cette rotation de spinning wheel, comme celle d’un carrousel, décontextualisée de ses applications habituelles et introduite dans le champ de l’art, se voit conférer une valeur symbolique qui peut notamment renvoyer à l’idée de cycle, de croissance et de décroissance. elle introduit par ailleurs un rythme dans l’espace d’exposition, rythme lumineux qui est susceptible de se faire vibration, en fonction de ses interactions avec la lumière naturelle ( variable selon les moments de la journée ) et avec les éléments architecturaux de l’espace croix-baragnon. en effet, l’œuvre devrait être placée prêt d’un escalier en colimaçon à barreaux métalliques, tant en référence au carrousel que dans un jeu d’interférences optiques, l’ombre de l’escalier pouvant se projeter dans l’espace sous l’effet du flux lumineux émis par les ampoules. pour parvenir à ce résultat plastique, gilles conan a dû choisir d’utiliser des lampes à incandescence, seules à même de produire les effets escomptés. ces lampes seront bientôt interdites en raison de leur mauvais rendement énergétique.
c’est pourquoi la consommation engendrée par les œuvres exposées à l’espace croix-baragnon y sera contrebalancée par l’extinction des radiateurs – permise grâce à la chaleur produite par les lampes – ainsi que par la surcompensation énergétique de l’œuvre qui sera conçue pour l’espace edf bazacle. au demeurant, les lampes à incandescence sont bien moins polluantes à la fabrication et au recyclage que les lampes à basse consommation, car elles ne contiennent pas de métaux lourds. si l’on prend en compte l’écobilan ( production-utilisation-recyclage ) de ce diptyque toulousain, on s’aperçoit alors que la maîtrise des enjeux écologiques est intégrée à la conception des œuvres de gilles conan, mais tout en évitant les raccourcis du green washing ambiant.
cette conscience environnementale, que l’artiste considère comme une conduite pragmatique face au réel, ne releverait toutefois que de la sphère technique ou de l’engagement civique si elle n’avait pas des conséquences esthétiques qui en font un élément à part entière de sa démarche artistique. ainsi le choix des matériaux – selon les cas : leds, lampes à incandescence,etc. – aussi bien que les procédés de compensation énergétique ont-ils des effets concrets sur notre perception de l’environnement dans lequel les œuvres se donnent à voir. en effet, l’usage d’un certain type de lumière plutôt qu’un autre, ou encore l’extinction d’éclairages en contrepartie de l’énergie consommée par les œuvres (cf. rollin ‘ ), sont autant de choix qui influent physiquement sur notre appréhension du monde alentour.
celle-ci est donc conditionnée par la technique, elle-même conditionnée par des choix politiques ou économiques comme en atteste entre autres la disparition prochaine des lampes et de la qualité de lumière ici utilisées par gilles conan. c’est aussi cela que son travail rend évident.
[1] rollin’ ( what goes up must come down )
jérôme dupeyrat / octobre 2009
espace croix-baragnon / 24 rue croix-baragnon / toulouse
du 29 octobre au 5 décembre 2009 du mardi au samedi de 12h à 19h
ouverture exceptionnelle de 13h30 à 20h30 / le 3,10,13,17,18,19,20,24 et 27 novembre ainsi que le1er, 3 et 4 décembre