07.11.2009
PLATFORM - C Words: carbon, climate, capital, culture, How did you get here and where are we going?

A Commission by Platform for the Transport Planning Society
Exhibitions
Sat 3 Oct - Sun 29 Nov, 10am - 6pm (Closed Mondays)
Free
"The energy and climate-change crisis stands as a unique social and ecological challenge... Those least responsible for climate change are the worst affected by it..." Vandana Shiva, Indian Activist, 2008
Artist-activist group PLATFORM and their collaborators propose C Words, a two-month investigation into carbon, climate, capital and culture. Based on PLATFORM's 25 years of research, art and action, C Words cross-examines the present and looks to the next two decades. How did we get here? Where are we going? Who's deciding? Who's made invisible? Whose future matters? PLATFORM members will be in residence at Arnolfini throughout the project.
Over 25 events, installations, performances, actions, walks, courses, discussions and skills-sharing will build towards the moment of public departure to the protests at the contested COP 15 in Copenhagen. This isn't art which merely describes the problems of climate justice. C Words investigates how everything from carbon offsets and transport, to racism and bank accounts play their part in the carbon web. How will culture be produced in a low energy future? Can we imagine our way from here to there?
View a video from The Guardian's website, taken at C Words opening weekend.
Link here FFI on C Words events, courses, talks and workshops
The C Words 16 page newspaper contains articles, essays and full C Words listings - pick up a copy from Arnolfini or download a pdf version here
www.platformlondon.org
gilles conan / tandem avec julio le par

de prime abord, c’est un traitement plastique de la lumière qui caractérise les œuvres de gilles conan. carrousel 154 est par exemple composé de lampes infrarouges disposées en cercle au mur et s’allumant en fonction d’une programmation semi aléatoire – cet aléatoire renvoyant aussi bien à la rythmique des vers luisants qu’à la philosophie zen, à john cage ou aux procédés de l’art minimal et conceptuel. ce motif giratoire, que gilles conan reproduira dans une autre œuvre visible début 2010 sur la façade de l’espace edf bazacle à toulouse[1], rappelle certains indicateurs d’activité des outils informatiques et du web, généralement qualifiés de spinning wheel. cette rotation de spinning wheel, comme celle d’un carrousel, décontextualisée de ses applications habituelles et introduite dans le champ de l’art, se voit conférer une valeur symbolique qui peut notamment renvoyer à l’idée de cycle, de croissance et de décroissance. elle introduit par ailleurs un rythme dans l’espace d’exposition, rythme lumineux qui est susceptible de se faire vibration, en fonction de ses interactions avec la lumière naturelle ( variable selon les moments de la journée ) et avec les éléments architecturaux de l’espace croix-baragnon. en effet, l’œuvre devrait être placée prêt d’un escalier en colimaçon à barreaux métalliques, tant en référence au carrousel que dans un jeu d’interférences optiques, l’ombre de l’escalier pouvant se projeter dans l’espace sous l’effet du flux lumineux émis par les ampoules. pour parvenir à ce résultat plastique, gilles conan a dû choisir d’utiliser des lampes à incandescence, seules à même de produire les effets escomptés. ces lampes seront bientôt interdites en raison de leur mauvais rendement énergétique.
c’est pourquoi la consommation engendrée par les œuvres exposées à l’espace croix-baragnon y sera contrebalancée par l’extinction des radiateurs – permise grâce à la chaleur produite par les lampes – ainsi que par la surcompensation énergétique de l’œuvre qui sera conçue pour l’espace edf bazacle. au demeurant, les lampes à incandescence sont bien moins polluantes à la fabrication et au recyclage que les lampes à basse consommation, car elles ne contiennent pas de métaux lourds. si l’on prend en compte l’écobilan ( production-utilisation-recyclage ) de ce diptyque toulousain, on s’aperçoit alors que la maîtrise des enjeux écologiques est intégrée à la conception des œuvres de gilles conan, mais tout en évitant les raccourcis du green washing ambiant.
cette conscience environnementale, que l’artiste considère comme une conduite pragmatique face au réel, ne releverait toutefois que de la sphère technique ou de l’engagement civique si elle n’avait pas des conséquences esthétiques qui en font un élément à part entière de sa démarche artistique. ainsi le choix des matériaux – selon les cas : leds, lampes à incandescence,etc. – aussi bien que les procédés de compensation énergétique ont-ils des effets concrets sur notre perception de l’environnement dans lequel les œuvres se donnent à voir. en effet, l’usage d’un certain type de lumière plutôt qu’un autre, ou encore l’extinction d’éclairages en contrepartie de l’énergie consommée par les œuvres (cf. rollin ‘ ), sont autant de choix qui influent physiquement sur notre appréhension du monde alentour.
celle-ci est donc conditionnée par la technique, elle-même conditionnée par des choix politiques ou économiques comme en atteste entre autres la disparition prochaine des lampes et de la qualité de lumière ici utilisées par gilles conan. c’est aussi cela que son travail rend évident.
[1] rollin’ ( what goes up must come down )
jérôme dupeyrat / octobre 2009
espace croix-baragnon / 24 rue croix-baragnon / toulouse
du 29 octobre au 5 décembre 2009 du mardi au samedi de 12h à 19h
ouverture exceptionnelle de 13h30 à 20h30 / le 3,10,13,17,18,19,20,24 et 27 novembre ainsi que le1er, 3 et 4 décembre
05.11.2009
The Cosmopolitan Chicken Project (DC)
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04.11.2009
Ecostream - Exposition personnelle de Guillaume Janot

Fondation d'entreprise Ricard
Du 18 novembre au 19 décembre 2009
Guillaume Janot, "Ecostream, World Park Pékin, 2007", 2009, Photographie, couleur, 5 exemplaires, 80 x 53 cm, Courtesy Alain Gutharc
Dans son denier travail, intitulé Ecostream, Guillaume Janot explore par la photographie certains environnements factices ou reconstitués, des décors. De Disneyland au jardin botanique de Sydney, en passant par Pékin ou le zoo de Vincennes, l'univers des images qui composent ce corpus est celui d'espaces à forte dimension factice, délocalisés et fabriqués de toutes pièces, dont l'usage est essentiellement voué aux loisirs.
L'exposition à la Fondation d'entreprise Ricard présente un ensemble de photographies inédites réalisées entre 2007 et 2009. Le titre de la série, qui est aussi le titre de l'exposition, est emprunté à un lieu particulier d'un grand parc public de Pékin, où le promeneur peut s'immerger dans une campagne fleurie, idyllique où l'illusion de nature (à la fois sauvage et rassurante) est savamment mise en scène.
A travers ce travail, loin de "mettre à distance" ou d'opérer un pas de côté pour révéler/dénoncer l'artificialité et cette fameuse dimension factice des lieux, l'artiste, au contraire, prolonge, sur-joue par l'image leur tentative (ou la nôtre), parfois naïve, d'immersion dans un "ailleurs".
De prime abord trompés, nous parcourons ainsi par l'image un monde et ses singularités, un monde qui nous semble familier ou exotique, et dont seul le titre des photographies, qui situe et nomme les lieux, nous révèle leur réelle nature.
Informations pratiques
Exposition du 19 novembre au 19 décembre 2009
Vernissage mardi 17 novembre à partir de 18h30
Entrée libre du mardi au samedi de 11h à 19h
Visites commentée chaque mercredi à 12h30 et samedi à 12h30 et 16h - entrée libre
02.11.2009
L'arche de Huang Yong Ping à la chapelle de l'Ecole Nationale des beaux-arts

01.11.2009
Emergency Room Hanoi

28 October - 20 November 2009
Vietnam University of Fine Arts
42 Yet Kieu Street,
Hanoi, Vietnam
9.00-17.00 daily
Admission free
http://www.emergencyrooms.org/hanoi.html
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Emergency Room is a format created by the artist Thierry Geoffroy / Colonel that will be activated in Hanoi at the Vietnam University of Fine Arts in connection with the royal Danish state visit to Vietnam, November 2009.
Artists are thermometers that can measure and perceive dysfunctions in our society. Artists are experts of all perceptions. What they know or feel must reach the public opinion immediately:
Now - before it is too late.
Through Emergency Room, artists can react to reality every day. In Emergency Room the public can have access to the artist's premonitions, suspicions, visions and collected evidences before it is too late. In Emergency Room artists evolve and develop new unexpected methods and forms.
Artists, burning to express themselves about the emergencies of today, join each other daily to display their work in the circular Emergency Room. Punctuality and deadlines are fundamental when yesterday's artworks daily at 12.15 pm is removed from the Emergency Room to give space to the artworks of today. This ritual of changing the exhibition is called: "The Passage". The artworks from yesterday and previous days are then exhibited in the "Delay Museum" beside the Emergency Room.
The Queen, Crown Prince and Crown Princess of Denmark will attend the Passage on November 3rd and engage in the following discussion with the artists.
In Hanoi, a large number of Danish and Vietnamese artists will participate and cooperate over the period of the exhibition. For a list of the participating artists, visit http://www.emergencyrooms.org/hanoi/artists.html.
The Emergency Room Format
Emergency Room is a format: when an art institution has agreed to host the Emergency Room format it is given the license to activate a local version of the format, adapted to the local surroundings and context. Other formats by Thierry Geoffroy include the format "Biennalist", "Critical Run and "Awareness Muscle" .
Emergency Room is also an international movement, like a caravan, and everywhere the format is actualized the community of Emergency Room Artists expands. Emergency Room has been successfully launched in New York, PS1 / MOMA; Berlin, Galerie Olaf Stueber; Denmark, Nikolaj Contemporary art center; Athens, Ileana Tounta Gallery; Italy , Napoli PAN Art Center; Paris, Galerie Taïss.
"Artists, audience and media have been fighting for weeks in order to get to see and participate in the new and innovating exhibition that with its "art of the news" puts the art institution itself to debate.
Reuters, The New Yorker and the TV-channel ABC News are some of the leading media that have brought the story about the original exhibition, and at P.S.1 more than a thousand visitors per day have been seeing it…" (Nikolaj M. Lassen, Weekendavisen, March 30th, 2007)
Emergency Room Hanoi is organized by the Danish Arts Agency and the Royal Danish Embassy in Hanoi.
Press contact
Thierry Geoffroy
1@colonel.dk
Lone Ravn
The Danish Arts Agency
+45 25 30 25 68
lonrav@kunst.dk


